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NAZI

T’es contre le mariage pour tous, t’es un nazi

Allergique au couscous, t’es un nazi

Si tu prétends que Napoléon, St Louis

Louis 14 ou Clovis… étaient blancs, t’es un nazi

 Si tu sais lire entre les lignes, t’es un nazi

 Et si t’admires Céline, t’es un nazi

T’as pas le bout coupé, de plus t’as le toupet

De réciter mes couplets, t’es un nazi

Si parfois ton épaule te gratte, t’es un nazi

Tu t’fous d’la gueule des démocrates, t’es un nazi

Si à Barack tu préfères Vladimir, et souhaites voir l’une de

Ses bombinettes vitrifier des émirs, t’es un nazi

J’te l’dis t’es qu’un nazi,

Et pour t’soigner on va t’interner dans un asile

J’ai la formule magique, pour t’empêcher d’agir

T’es ma salope ou un nazi

J’agite mes points godwin dans le vent

Trollant face à l’ écran j’les retiens de rouvrir les camps

C’est trop facile pour ces fragiles rien n’est plus vexant

Que de se faire traiter de nazi

J’vois des nazis partout, ces babtous me poussent à bout

J’suis sur qu’aucun d’entre eux n’est Charlie

J’rêve d’un fringant tamoul, devenir son Vincent Mc Doom

Qu’il laisse mes orifices en charpie

Si t’es pas de gauche t’es un nazi

Tu trouves Eva Jolie moche, t’es un nazi

Tu crois en l’existence des races, t’es un nazi

Si tu veux pas m’lâcher ta place, t’es un nazi

 Nazi nazi, c’est tout ce que j’arrive à dire

Imitant les poufs du paf qu’ouvertement j’admire

J’aspire à, détrôner le bien

Et je n’ai qu’deux syllabes à manier pour qu’à mes pieds rampent ces chiens

J’suis vraiment trop malin, assassine d’un mot

Je sais oindre les rondelles de vaseline comme un pro quoi ? tu paies trop d’impôts,

Tu veux qu’j’ai l’gamos d’un pauvre

 Sale pute, lâche les euros putain d’nazis

Si t’es pas juif, t’es un nazi

Et si tu l’es c’est l’même tarif, enfin quasi

 Tu joues l’rebelle, j’vais t’assagir

En cousant sur ta veste une croix nazi

En France y a qu’des nazis

Des amériques jusqu’en Asie

Partout, y a qu’des nazis

Nazi nazi nazi nazi

Tous ces nazis faut les gazer puis les brûler

Ramasser tous leurs livres afin d alimenter le bûcher

Tout effacer, et là enfin on sera seuls

La tolérance inculquée à grands coups d’pieds dans la gueule

 

MAXIMUS

J’en ai plus qu’assez de rapper masqué

Mais j’ai constaté que la notoriété

Est une armure de papier mâché

On est trop à lâcher, face à la prise de risques

Si t’achètes pas mon album c’est pas de la faute de la crise du disque

Écoute je ne fais même pas l’effort de louer Dieu

Pourtant je vois chaque jour Satan

Se régaler d’actes odieux

Et nous bras ballants on t’attend, pensant que demain ça ira mieux

Va voir la paix, présente lui tout de suite tes adieux

On laisse des lesbiennes androgynes nous parler de féminisme

Des camés dépressifs, pointer du doigt notre pessimisme

Des rancuniers nous envahir, par peur de se faire traiter de racistes

Dressés à rester passifs quand à l’horreur on assiste

On a tous une place aux assises, non assistance à France en danger

Nos femmes, nos soeurs, ne trouvent pas ça tendance d’enfanter

Que vas-tu faire ? A-t-on déjà perdu la guerre ?

Dans 20 ans rêverons-nous de ce que nous aurions pu faire hier ?

Mon sang, mes larmes sont mes armes, elles vaincront

Non sans les drames et les têtes qui tomberont

Telles les douilles des balles poussant les traîtres au tombeau

Tous vont dans les flammes en suivant l’mauvais troupeau

Ils sont guidés par le diable dont je déjoue les charmes

Tandis qu’échouent les caves jouant au Tarot leurs âmes

Et quand les dames se défaussent alors trop se défoncent

A défaut de réponse, sur un fil au dessus de la fosse

Et si l’Serpent t’avait menti ? On meurt comme on naît

On est à poils à l’heure où s’achève de tourner la roue

Quand est venue l’heure du dépot d’bilan, croyais tu vraiment durer plus d’mille ans

Fils d’Adam ? Moi ce chien fou sans signature

Un mec qui rappe sans couverture venu d’Amiens j’ai pour Nature

D’laisser des traces et des fêlures ayant su m’repentir

J’rends Gloire au Père, Fils, Saint Esprit, pour la Sainte Trinité j’me bats

Rendant service au pays, le camp natio étant si pourri

De l’intérieur, l’ver est dans l’fruit et dans nos rangs combien sont-ils

A refuser d’porter leur croix, souhaitant juste être entre blancs

Visant l’gent-ar comme des bourgeois ? Quand c’est l’bitume que j’cotoie

Depuis tout p’tit que j’me débats, c’est pas comme si j’avais eu l’choix

Accompagné par la violence, j’ai pas romancé mes exploits

Pendant qu’toutes ces salopes bavent, j’reçois même des menaces de trav’ !

Nos ancêtres étaient des braves, pas des gros lâches derrière leurs claviers

Des planqués sous pseudos qu’ j’soupçonne fort d’être des RG !

BERSERKER

Ces FDP m’agacent

Il y aura pas de crise de nerfs

Je fais pas partie de cette race

Qui aime les prises de bec

Je m’élance du fond de la classe

Il n’y a personne qui m’arrête

Les boudins jacassent

Non mais c’est qui cet athlète ?

La mort est longue, la vie est courte

Face à la glace pas de place pour le doute

Je suis sur écoute et j’en ai rien à foutre

J’achète de l’or en attendant la banqueroute

Je sais pas si c’est de ma faute si leur monde me dégoûte

Je suis sûrement qu’un attardé égaré sur la route

Partout ça sent le fumier

Je rêve que d’une chose c’est de les fumer

Si je baise leurs filles dans les fourrés

J’aurais qu’à dire que j’étais bourré

J’aurais qu’à dire que j’étais bourré

Si j’en tartine dans la foulée

Cumul de mandales

High-kick à la Vandamne

Il y aura toujours des toxicos

Donc il faut qu’on gère la came

En gaver les macaques

Saupoudrer les bananes

Overdose de bobos

Au festival de Cannes

La mort est longue, la vie est courte

Et dans ma crasse pas de place pour le doute

Je suis sur écoute et j’en ai rien à foutre

Je fais le mort en attendant le black out

Crame les tous, elle a énoncé la quête

Je veux que cette voix arrête de me saouler

Dans mon sillon la mort halète

À mes pieds je vois des têtes rouler

J’arrache les tympans des porcs, dévore les âmes et les corps

Écorcherai ces fous d’une main jusqu’à ce qu’ils avouent qu’ils m’adorent

Les poings en sang face à la foule, troquant mon loup pour une cagoule

Les moutons aiment brouter tranquilles, donc on préside les magouilles

La honte est longue, la gloire est courte

Et sur ma face pas de place pour le foutre

Les chiens je dégoûte, ouais, j’en ai rien à foutre

Éclate de rire quand leurs dépouilles s’encroûtent

Ils nous ont fait égoïstes puis viennent couiner

Quand on viole leur putain de fraternité

Importent la barbarie d’Afrique, puis on nous traite de psychopathes

Quand on sort de la fragilité

J’équipe une dague +5 et fais uper au max mon agilité

Quel est ce drôle de Berserker affichant des stats de Roxor

En backstab et furtivité

Plus que surpris de voir les soumis faire les beaux

Ta gamelle de merde, à ce que j’ai compris l’ami, elle est bonne

Combien te donnent tes maîtres pour te faire taire les choses

La haine est ton dû, je suis venu solder ma dette, la fureur du châtiment t’étonne

Je m’en bats les couilles

Si tu m’as fait venir c’est pour cracher des douilles

Les chiennes mouillent sur les plus durs des loups

La bonté sous écrou, elles viennent chiner du lourd

Notre époque n’est plus celle des discours

Un peu trop magnanime si à l’ennemi je dis “cours”

À genoux chiennes. À genoux chiens,

Le châtiment jaillit pour ton bien

PROGRES

LE MARECHAL

Tu te souviens ? Avancer c’est des intentions qu’il faut valider

Back in the days le temps d’un titre avec un Kanidés

On est, des non alignés, on va pas tapiner

Ouais comme, le pétrole, on vient d’en bas mais on est raffinés

C’est l’appel du peuple, où sont nos mentors ? Chassons les menteurs

Tu sais, leur projet le progrès, dans notre culture une balle en plein coeur

J’aime mon pays mais lucide sur son peuple, je ne vois qu’un tas d’incultes

Le Malin tue, c’est l’inertie des masses vaincues

On tombera plus dans le piège

Etat d’urgence sur BFM mais dans nos têtes c’est l’état de siège

Donc lorsque le jacobin gagne une bataille le français se leurre

Mais ils savent bien que le malheur des miens fait le bonheur des leurs

Non au mariage pour tous mais ne me parlez pas de haine

Pas de métissage pour tous mais ne me parlez pas de haine

Ensemble on veut pas vivre mais ne me parlez pas de haine

Peut-être qu’on sera jamais libres, mais laissez nous le choix de nos chaînes

Le bien par le mal

Le bon par le mauvais

Si les loups parlent mal

C’est qu’ils ont cramé vos sales projets

Le bien par le mal

Le bien par le mal

Le bien par le mal

Leur projet par le progrès

KROC BLANC

Le dévouement de nos mères, avec l’horreur d’un deuxième papa

Pour moi les rondelles ne peuvent voir fleurir que de gros cacas

Les rappeurs de mon enfance par de vils suceurs de bites

Comparent la saleté des textes et la manipulatrice douceur des clips

La sélection naturelle par l’acharnement thérapeutique

Te prends-tu pour Dieu quand tu confisques la mort d’un grabataire impudique

Moi quand j’ouvre un magazine j’imagine la guerre

Les pin-ups de papy sont des fils de fer

Les coupables de ce flip en sont plutôt fiers

Je ferai de leurs jacuzzis des piscines de glaires

Les bonbons de nos gosses en shoot poison

Nos rêves de boloss en bulles de savon

Nos chefs d’état en putain d’yabon (??)

Nous ne captons pas l’ampleur des dégâts

Car nous n’est plus qu’un troupeau de moutons

Parlons de chansons, les auteurs d’hier ne sont plus qu’interprètes

Je vais vider les tombes et lâcher des bombes en attendant que France Inter pète

Je vous interpelle, vu que Google s’est transformé en Interpol

Et qu’au RG Le mec qui t’écoute se prend sûrement pour un de tes potes

REFRAIN

LEINAD

Le progrès c’est mettre sa foi en la technologie

Ne vivre que pour la voir progresser

Digérer les attentats à cause des dirigeants

Fermer sa gueule ne pas protester

Le progres c’est prendre exemple sur Le twerk de Miley Cyrus

Qui sexualise le bébé

C’est cool de faire des pratiques de PD ,

Plus d’amour car c’est pas lucratif de s’aimer ,

L’individualisme , l’égoïsme , le

Narcissisme l’orgueil les valeurs du turfu

Puisque toutes vos ptites familles n’assurent plus

On crée le transhumanisme l’assumes- tu ?

Le progrès c’est pointer du doigt l’facho

Car sa race meurt et il a l’malheur d’en être fâché

T’es pas végan tu t’ficha

T’es qu’un homme tu fais chier

L’animal t’est supérieur sache le

On frise le bestial

Stromae j’fais écouter

Papaoutai aux fils de lesbiennes

Crise de nerfs j’parle mal j’ai cramé leur projet

Ne pas l’dénoncer n’est pas digne de Leinad

L’ouverture d’esprit c’est l’progrès

 J’vais t’aider avec AMALEK on t’fait une fracture du crâne

La perversion nous on s’assume brutal

Contre elle autant que Vlad Tepes t’assure du pal …

C’est vers l’apostasie qu’nous convergons tous…

Hélas l’homme croit plus en Dieu sauf les Kevin qui s’convertissent a l’islam

On va perdre par chaos quand la pudeur sera hors du ring

Et c’est pour bientôt ya plus d’étapes après celle du string

SANG VERSÉ

Mais qu’est-ce qu’ils croient, on relève la tête

On a plus le choix, libérons la bête

Car ici bas nous sommes les rois

Héritiers d’un legs béni des ancêtres

On en a rien à branler de la dette, qu’ils se la foutent au cul

Nous on en peut plus des prêches maudits de tous leurs adeptes

Leur fourberie, leurs airs de tapette

Les mots fleuris, leurs carrures d’ablette

Tous mes conscrits ont bien compris

Qu’on donne nos vies pour une race de traitres

Ces fous de la braguette, par l’impôt rackettent

Mais coiffé de sa crête, le coq gaulois à plonger s’apprête

Entends-tu la France invoquer ses héros

Y a qu’à la lance que je veux percer, seul compte le sang versé

AK47 dans les préaux

Clairement plus le temps de tergiverser

Ouais ouais ouais je fais des amalgames

Ta sharia, mon nigaud c’est clairement pas ma came

En France il fait trop froid, ouais mais au bled ça pue le napalm

Si ces tordus aiment tant la burka

C’est qu’ils souhaitent secrètement niquer Batman

Lassés d’encaisser les nombreux traumas

Les miens se réveillent d’un dangereux coma

On a bien compris les enjeux connard

Y aura même du taff pour d’envieux zonards

Bientôt nos emblèmes, au front des prétoires

Gravés sur l’ébène de nos vieilles pétoires

Énonceront les peines d’un nouveau départ

D’un nouveau départ

On va gagner, déterminés

Les os qu’ils rongent sont périmés

Leurs putains déprimées

Ils le savent bien, ils sont ruinés

Un mot de travers, défigurés

Il vont sauter ce sans filet

Et nous compterons les corps empilés /Vlad Tepes

Ont-ils entendu

La colère de la rue

Fatiguée des abus

Folle de rage à la vue

De pantins mis à nu

Face à nos mâchoires de loups

En clinquantes armures

Vrai qu’on a de l’allure

Embrassant nos natures

Leurs jolis rêves à nos cauchemars de fous

Entends-tu la France invoquer ses héros

Y a qu’à la lance que je veux percer, seul compte le sang versé

AK47 dans les préaux

Clairement plus le temps de tergiverser

Ouais, ouais, ouais, ouais

Je fais des amalgames

Ton nouvel ordre mondial c’est pas ma came

Envole toi pour New-York, passe leur le salam

Ou shalom, si Jack l’a dit, je conteste tel un sale môme

La réalité ne nous laisse plus le choix

Si on t’a fait élire, un conseil applique toi

Sache que mon amour s’éveille à rebours

Et que ma haine jamais n’abdiquera

France est libérée, le rap enchaîné

Je l’appelle ma pute sans qu’il en soit gêné

Dans ma bien pensance rouya j’insiste pas

Vu que quoi que je dise je ne suis pas un ciste-ra

Il est venu l’heure du grand ménage

Poinçonneur de méninges

Main sur le coeur j’offrirai mes présages

Puis irai fouetter mes singes

Ont-ils entendu

La colère de la rue

Fatiguée des abus

Folle de rage à la vue de pantins mis à nus

Face à nos mâchoires de loups

En clinquantes armures

Vrai qu’on a de l’allure

Embrassant nos natures

Leurs jolis rêves à nos cauchemars de fous

Entends-tu la France invoquer ses héros

Y a qu’à la lance que je veux percer, seul compte le sang versé

AK47 dans les préaux

Clairement plus le temps de tergiverser

Ouais, ouais, ouais, je fais des amalgames

Châtier les collabos c’est ça ma came

Je les pique au FAMAS ou à la sarbacane

Si la France a besoin d’un mac, c’est sur mon trottoir que tapinera Marianne

EUGÈNE

J’arrive avec un gros son qui tâche

Pour faire rager les petits cons qui clashent

Si la liberté est un royaume

J’ai qu’un truc à dire c’est quand qu’on s’y casse

Si tu trouves ces vers concis classes

T’as tout compris l’ami, je fais un origami

D’une page blanche pour donner forme à ma démence

28 flows une seule chance

Je suis l’Eminem blanc, leur haine brûlante est mon essence

Collectionnant les transes de mes ennemis

Dans chaque file de mots émis, j’accouple le sens à l’étrange

Et étanche ma soif de sang dans les flammes

De ces mots maîtrisés qui humidifient ces dames

Mon encre édifie des drames, sache le pédale

Des chrysanthèmes suis les pétales si tu t’égares dans les dédales de mon esprit

On a volé la clef des champs

Donc est forcément les méchants

REFRAIN

Comprennent-ils qu’à la base, je voulais pas tuer des gens

Mais la vie c’est Game of Thrones, je ne viens pas jouer les régents

Écoute grand, nous sommes en esclavage

Ils ont bradé nos couilles sur leurs grands étalages

Sortir la guerre de ma tête, ils n’ont que le trépanage

Mourir c’est comme devenir père, je me dirai que j’ai pas l’âge

Mais faudra assumer, vu qu’ils rêvent de niquer ma race

Incapables de rien construire, ne sont bons qu’à envier ta place

Leur monde est une poubelle convoitée par des rapaces

Un trou à merde pour eux c’est un palace

Tu veux que j’éclaire ton chemin

Que je crame tout pour ton bien

Wesh babtou c’est combien

J’ai mal au crâne

Petit pantin veut jouer l’ancien

Mais n’a pas d’âme

Cache toi derrière l’enceinte

Je vois pas le cul ta meuf à la cam

Il est dégueulasse, trop sale c’est un pléonasme

Je suis trop frais pour ce troll, appelle-moi Legolas

J’aime les gauchiasses quand elles ferment grand leurs gueules

Et qu’elles recherchent pour moi d’énormes boobs sur google image

REFRAIN

Ces sous-hommes sont suicidaires

Je rachète mon âme à Lucifer

Frère, si pêcheur peut devenir soldat du Christ

Tête de liste sur la piste tel ce fou qui n’a jamais vu de cimetière

On a volé la clef des champs

Donc on est forcément les méchants

Ils pensent vraiment leur récompense alléchante

Mais si tu la fous aux chiottes ces petites salopes te surnomment Hitler

Les miens font pas la guerre mais des génocides

Ce qui nous fout la haine c’est pas ton phénotype

Mais ta présence ici qui nous rend hostiles

Si on est tous des cons toi tu fais l’autiste

Leurs sottises ont fini de me saouler

Ces sots tisent et dans leur vomi je me suis roulé

Leurs perquises de pédés n’existent que pour nous couler

Et mes foulées les jetteront sur nos lames qui s’aiguisent

Je t’invite à débrancher la prise

Leur pouvoir vient des abysses, il ne survit que dans la télé

GOLEM

Je vois des tas de zombies partout

Paraît qu’ils sont Charlie , ce qui est sûr

C’est que ces pédés sont tous des babtous

Regard vide, ils louent dame diversité

Côtoyant cette sale pute que via leur dealer de cité

En groupe jouent les excités

Comme la racaille qu’ils adulent

Chaque barette leur fait mériter

La qualité de boloss dont les wesh les affublent

Et quand ces pantins saturent

Ils s’inclinent devant leur télé

Soumis à sa dictature

Ils se laissent hanouniser

Pas de cerveau je sais pas où viser

Ouais les français sont des veaux

Un canapé faisant office de pâture

BFMTV leur sert de clôture

Sur ma liste d’amis y a plus que des ratures

Ouais… Dans le miroir mon gars seul sur

Pose toi des questions si mes dires te clashent

Vu que j’ai joué mon destin sur un pile ou face

Hédoniste de merde te fait sourire le cash

Mais t’es bien trop poli chien en guise de pion dans ce grand Monopoly

Vu qu’on est pas des fils de putes on vient pas niquer des mères

Golem satanique de merde

Mais ferme ta gueule Golem satanique de merde

Mais ferme ta gueule, ferme ta gueule

À l’instar de Daesh, je viens mettre du plomb dans la tête, des bobos

Vendetta des prolos

Je prends le risque de finir clodo

Pas de me faire fumer en plein pogo

À cheval sur ma moto, j’apprends à charger mon arbalète

Je suis un peu comme Amalek, y a même pas la mort qui m’arrête

À Paris checke tes arrières, car dans la rue y a que des tapettes

Et des blédards qui veulent te la mettre

Moi à la guerre je m’apprête

Y a que des victimes pour faire la quête

Ça a commencé par des vols, la vente de drogue

Aujourd’hui c’est Kalash, demain des bombes dans les écoles

Soldats plantés devant les synagogues, mais pas les maternelles

J’irai témoigner au procès du CRIF devant l’éternel

Ces bouffons s’émerveillent devant l’anti-racisme

Sans voir que c’est dans la haine du blanc qu’il enfouit ses racines

Le progrès les fascine, atteindrons nous la cime

D’un sommet qui vacille, pour Dalcim c’est facile

Mais moi j’ai pas le bras long

Chacun des vers que j’écris, d’un simple clic peut me faire mettre au ballon

C’est plutôt dur à dire

Mais la révolution des cons n’a aucun avenir

Depuis Facebook ces sacs à merde aspirent

À une satiété, d’indignation sans aucun espoir

Quand j’y traîne le soir, quelle est cette odeur que j’y respire ?

Une feinte insoumission de vils pauseurs sans honneur ni gloire

REFRAIN

Je rappe la réalité, ils rappent leur vénalité

Je viens libérer leur public, et ça les fait paniquer

Faut qu’ils se fassent à l’idée, les gros fachos avinés

Oublient de se montrer pudiques, dans leurs grands débats d’idées

Ils n’ont pas réalisé, on vient pour dévaliser

Les ors de la République les laissant tétanisés

 

MA GAUCHISTE

On s’est croisés dans un bar bobo

Tu m’as fait sourire, j’étais venu punir

Une petite bourgeoise venue chasser le prolo

T’as cru que la vie c’était un zoo, pute

Voici le nouvel opus de ta vie

Je fais de toi ma chienne

Ouais, à mes pieds t’es la reine

Un Cerbère au cul

Je suis tes joies, tes peines

Si les pleurs occupent

Un manque qui te cisaille dès que de toi je m’éloigne

Ton unique augure

Quand je reviens de la bataille, avant que tu brailles

Je te colle au mur mur mur

Mais je te baise surtout le cerveau

Nettoyage au Kärcher

J’enchaîne les pratiques kasher

Puis laisse tes neurones en jachère

Le soir je m’affaire à te reprogrammer

Je veux que les miens soient aux affaires et faut de tout pour gagner

Donc je me sacrifie sur ton coccyx

Je vais te réordonner l’abscisse

Je suis ton absinthe, et quand tu avales salope,

Tu rejoins les abysses

Ma gauchiste, je peux pas vraiment dire que je t’aime

Car t’as encore des résurgences qui à ma patience foutent la haine

Ils sont trop beaux tes lolos ma gogo, ma gauchiste

Je t’ai si bien fracturé la raie, qu’on y a débusqué du gaz de schiste

Lune de miel direction Auschwitz, tu y seras la plus belle

Et je t’y déboiterai comme un autiste, pour que la souffrance soit éternelle

REFRAIN

Bébé, je ferai les chansons de Maître Gim’s pour toi

J’aurai du fric pour toi, j’aimerai Cohn-Bendit pour toi

Je serai tout ce que t’aimes, tout ce que t’aimes

Tout ce que t’aimes

Je me souviens, quand je t’ai rencontrée je t’ai attrapée par le poignet

Fleur au fusil, bite à la main et main au panier

Je t’ai emmenée danser, rien à perdre si peu à gagner

Ton air hautain de petite bourgeoise je l’ai vite couché dans son panier

Et puis je t’ai plu, je t’ai fait atteindre le septième ciel

Rien qu’avec deux doigts et ma jolie voix de miel

Il te fallait au moins ça pour prendre enfin un peu de distance

Car en vérité, t’es qu’un mouton qui croit qu’il pense

Mais, peu importe là je suis tiraillé

Entre le fait que t’es trop bête et la courbe de tes hanches car j’ai pillavé

Pillavé, inhalé, ouais je suis tiraillé

Ton boule me rend dingue bébé, mais notre histoire n’est qu’un pis- aller

Mais notre histoire n’est qu’un pis-aller (bébé)

Ouais notre histoire n’est qu’un pis-aller (je suis désolé…)

Notre histoire n’est qu’un pis-aller

(Bébé, bébé…)

REFRAIN

Ma go, ma gauchiste participe aux manifs cégétistes

Prise en levrette par les tifs, sa locks m’est restée dans la main

Ma petite féministe, revendique du bout d’ses seins !

Insatisfaite d’ses frères de lutte, elle regrette le faf qui l’a mise bien

En chaque femelle aigrie en fait sommeille une chienne en rut

Préférant les noirs, les gris, les gouines car c’est son père qu’elle bute

Ex-baiseur de ces putes, égaré qu’j’étais par Belzébuth

Ouais j’ai couché avec l’ennemi mais chérie crois pas qu’j’te persécute

Te voir fonder une famille un jour c’est bien l’pire que j’te souhaite

Avec un beau blanc catholique qui va te la mettre sous la couette

Galipette, sweetest taboo, cette aventure avec un “fasciste”

T’a marqué à vie comme un tatoo, ma gauchiste, j’me répète

Ma gauchiste, je regrette, c’était bien, c’était chouette !

Mais nos avis divergeaient, peut-être que 110 verges

Vont t’permettre de m’zapper, adieu minette !

Nous n’étions pas du même camp, adieu minette

Bonjour à tes parents …

LETTRE A KERY JAMES

Lettre à Kery James, ça fait 20 ans que je t’écoute couiner

Avec tout le respect que je te dois, après ce son : rendez-vous chez le kiné

Car je suis venu pour te brouiller le crâne, tu radotes vieux, ouais tes mythos planent

Au-dessus d’un nuage de mongols ayant l’anti-racisme pour came

On va commencer par l’Islam

Autour des Mus’ il y aurait que des flammes, persécution sur air de violon

J’ai lâché ma larme Alix Lalanne

Trop hypocrite pour devenir Imam, car que fais-tu des chrétiens d’Orient ?

Combien de pays musulmans pratiquent la liberté de culte ? X4

Donc ça commence par un petit foulard

À la cantoch’ ça gueule pour un bout de lard

Une salle de prière au milieu d’un couloir

Puis des clochards viennent te traiter de Kouffar

Demain la police de la Charia dans ma ville

Garde pour toi ton charabia, je suis pas de ces dhimmis dociles

Je connais la Sunna, son idéologie fossile

Qui place le cou des gars comme moi entre l’enclume et la faucille

T’as pensé qu’à l’instar des tiens, nous nous laisserions dominer ?

Mais frère ça ne fait pas partie de nos gènes de jouer les peuples opprimés

Va dire noir à Bassem, il y a de fortes chances qu’il te montre un arbre

Entre nous, combien d’Omar Sy ou de Booba dans les pays arabes ?

Ta religion est fasciste,

Gamin c’est en vous côtoyant que j’ai rencontré le racisme,

La France est laxiste

Ouais mais t’inquiète on va tout changer

À mesure que les mosquées poussent, le petit coq voit grandir le danger

Et chaque jour s’accumulent les drames. Tuer mon corps réjouirait ce mon âme ????

 Car celle-ci fut offerte au Christ, pas à un pilleur muni d’un sabre

Que dis-tu ? Je ne respecterais pas ta religion ?

Est-ce pire ou pas que toutes ces nuées de petits cons

Pour qui la foi se résume à mépriser les jambons (gens bons)

C’est le service minimum afin d’assurer la division

Ils abreuvent leur haine de l’Occident de carburant qatari

En laissant couler le sang de leurs écrans dans le fond de leur cataracte

Puis viennent venger le prophète dans les faubourgs de Paris

La Oummat, pour les amnistier, dira que Hollande a fourni la Kalach

Joue le rebelle épaulé par l’avocat de la Licra

Dénonce la Françafrique, mais son PDG finance tes contrats

Tu es au service de l’État, je croupis dans sa ligne de mire

Et je n’ai qu’à signer un texte pour que la République m’accuse de lui nuire

Noir et fier, mais frère t’as rien d’un Kémi Seba

Tu es juste un esclave de plus qui dans le plus opaque des dénis s’ébat

Car si l’anti-France t’as tendu les bras

C’est pour voir l’Afrique vidée de ses braves

Profitant de pouvoir la piller sans effort

D’esclaves volontaires entassés dans ses barres

Le problème c’est que leurs fils devinrent français

Petit détail qui au jour de l’embauche fait monter les enchères

Désœuvrés car bien trop chers, le déracinement opère

Surtout lorsque la CAF finance la fuite au bled de ton père

Du coup ça rappe, hésitant entre victime et bourreau

Shit, coke, kalach, prétextant ne pas trouver de boulot

Si fuck ma race buzz dans la playlist de Laurent Bouneau

Les Inrocks moquent mon QI de bulot

Quand tu y es glorifié sans même passer sous le bureau

On n’a pas été invités, mais interdiction de se plaindre

Paie tes impôts, ferme ta gueule, laisse les minorités geindre

Toi, vilain gros con de colon esclavagiste,

Salopard de blanc oppresseur je suis sûr que papy vendait les juifs

On est venu baiser ta fille, lui faire des bébés métisses

Histoire de bien laver ta race, ça réparera peut-être vos bêtises

Je précise voici le discours décodé de tes commanditaires

Lever le point pour la gamelle, l’ami, tu as su comment y faire

La forme et le fond ? Nigaud, ton fond n’a plus la forme

J’espère que ce son te fera mal au point que tu en restes aphone

Tu as refusé le combat car mégalos sont tes écrits

Je te mets perfect vu que tu es forfait et change mon amour en mépris

UTOPYA

Jamais du bon côté de la barrière, non

C’est si dense en face, je me demande qui surveille mes arrières bon

Si certains sont fiers d’entretenir les divisions

Frères la guerre s’annonce amère, préparez les munitions

Levez vos mains, prêtez moi vos visages

On peut plus se laisser bercer comme de petites filles sages et

Nos ambitions gâchées, nos cerveaux en sachets

Conditionnés à fermer grand nos gueules, mais on l’ouvre

On reprend les loves et les louves

On a la jeunesse et le temps pour nous

Habitués au fait de manger des coups

On se fout qu’ils surchargent la balance

Sachant que les fils de France sont coupables de tout

Ils disent qu’on est fous

Qu’ils aillent se faire foutre

Sans craintes on avance,

En paix face au gouffre et riant du doute

Nous sommes les rois de nos terres

Combattant en la mémoire de nos pères

REFRAIN / CHRISTOFF

Il est temps, plus que temps, de bien serrer les dents

Ce sera dur ça c’est sur, on vaincra je te jure

Et des jours meilleurs, attendront nos gamins

Tous unis, tous en cœur, pour défier le malin

Qui nous ronge, qui nous tue, qui parade dans nos rues

Qui s’affiche, oui qui s’incruste, quand je gonfle le buste

C’est la guerre, j’ai la rage, bientôt viendra l’orage

C’est la guerre ça c’est sûr assez de vos injures

Ouais ça fait très longtemps qu’on se prépare

Et qu’à la salle on soulève des barres

Qu’on cale des droites à des sacs de sable

Qu’au stand de tir on perfore des cartes

On a un peu trop débattu

Mais au final on est tous d’accord

Mes chiens ont mené la battue

Sera-ce l’exil ou la mise à mort ?

Qui craquera l’allumette ? On n’en sait rien

Mais on sait qui veut nous la mettre et a converti tous mes loups en chiens

Dans ma lunette, impossible de distinguer les mauvais des bons

Malgré cette impression très nette que pour les princes on est tous des cons

Donc j’appuie sur la gâchette

On triera plus tard

Je rétablis la justice à la même vitesse que mon pétard

Libère une haine en forme d’ogive

Pas plus grosse qu’un noyau d’olive

De la vérité je m’amarre aux rives

Tandis que les manchots attendent que l’eau givre

Ouais on est prêts, déterminés

On a lâché nos blancs furets au coeur d’un terrain miné

La grandeur de nos aïeux j’ai trop vu des nains mimer

Les regards sont belliqueux et les chiffons imbibés, ouais on est prêts

CHEETA

AMALEK

Je suis de cette France qui va reprendre ses terres

foi ardente et rage meurtrière, car j’écris de mon sang mes vers

jusqu’à ce que l’ennemi mette le genoux à terre

déjà ses nuits côtoient les enfers, république’s nightmare

j’rap l’ultra-droite est mon gang, quand la DCRI me sniffe le cul

sûr que c’est pas des pédos qu’ils s’occupent

pendant qu’des pervers d’écolos s’envoient des vertes et des pas mûres

attendez qu’on leur coupe la tête, attendez qu’on les cloue au mur

et y a même pas la mort qui m’arrête, croisé jeté dans les temps modernes

ayant du certes mettre à jour son verbe, tout en ayant préservé sa verve

insulte Dieu direct on te Cr… à grands coups de schalss comme une pute

des les yeux l’ignorance des traitres,

on te laissera même pas le temps de dire zut

ton cadavre sera déjà dans la seine

et vu qu’ton flow vaut trois dollars on te jette des centimes sur la scène

sous une avalanche de mollards, ça sent trop le tetrai

toute l’antifrance faut qu’on la saigne, tous ces vendus finissent tondus

pendus, tout cul tendu mérite son du mort aux crevures, ma haine est pure

et je le jure… je resterai fidèle à la guerre jusuqu’à ce que la mort nous sépare

je fis preuve de faiblesse naguère mais y a pas d’erreur qu’on ne répare

LE MARECHAL

Cheeta, pourquoi tu ne m’aimes pas, je suis un beau mâle

j’ai la peau pâle

KROC

Si Cheeta rend la justice t’étonnes pas de prendre une banane

J suis pas qatari, j’évite de sourire, quand j’encule Panam

Dans l’dictionnaire à sodomie en gras est écrit : droit d l’homme

Tu veux t faire gagger la gauchiste continue de l’ouvrir sale conne

Je suis le nouveau Michael Jackson

Je rendrai la haine mainstream

ouais Sur le mic je m’actionne

J’m’entraine à mourir à chaque fois qu’j’expire

j’tape un rail, d’aspartame pur, sur le sarcophage d’Akhenaton

ce qu’il appel culture, n’est qu’un piège à con

ils nous ont déclaré la guerre, pour l’indépendance,

débarquent sur nos terres,  qualifiés de chance

on fait le dos rond, quand les antifrance

nous appellent  colons

j’prends la balle au bond, et la renvois jusqu’en Afrique

on arrêtera pas d’la baiser tant qu’cette pute sera gratuite

pourquoi tu t’agites, mobilises ta clique

me parles de ta bite, pédé, j’me fous d’où t’habites

t’es français toi ? perso, j’n’ais pas signé

si ton génome avait des couilles tu serais ptet plus qu’un déraciné

VEGETA

REFRAIN

tu peux t’entrainer durant des millénaires ça ne sert à rien

tu peux venir à mille, c’est toujours moi qui gagne à la fin

pour moi ta planète n’est qu’une cage à lapins

si j’te la met je serai plus que taquin, tu m’appelleras maitre

ce sera la fête, tu trouveras ça bien.

sang pur destin royal

j’vais pas disparaitre comme un putain d’maya

on a détruit ma planète, presque eradiqué ma race

donc je débarque vennerd après un très long voyage

où je passe, la vie s’efface

chaque fois qu’la mort me frôle, j’me dépasse

pourquoi excite t’il  les sous-hommes

assurément car j’affectionne les clashs

j’m’envole, trace au milieu des nuages

sur leur sale face cale un final flash, éjacule ma rage

méprise les faibles et les lâches

dans l’univers seul les plus forts tiennent en main

le volant de leur vie, gare au dérapage

quand j’fais du tapage, y’a des cris d’victimes

ces nigauds s’acharnent, mais j’suis invincible

les espoirs de ces macaques du talon je piétine

imaginer qu’on peut m’abattre, faut être imbécile

imbécile, ouais imbécile

au mieux petite salope tu repars en béquille

j’transforme en escalope les fous qui resquillent

et d’un doigt j’éclope toute ta putain d’équipe

pathétique, ouais ouais pathétique

les perdants répètent que je n’ai pas d’étique

j’fous ton calvaire sur youtube et t’fais compter les clicks

en matière de mise à mort j’suis plutôt éclectique

électrique, j’fais culminer les piques

d’adrénaline dans mes veines quand j’viens poutrer des types

tu vas bouffer des briques salope

j’te cale un combo épique

REFRAIN

sur mes ennemis tu ne devrais pas parier

ces chiens  pour m’atteindre ne peuvent qu’aboyer

parfois je m’entraine contre les hokages

je leur fait pas la tête mais le génome au carré

j’mange pour dix, baise pour cent

quand j’tape une crise c’est à cent milles pourcent

je ne tape pas la bise, aux gens qui m’encensent

nan j’leur mords la joue, m’arrête quand pisse le sang

et j’rigole, plane en amont d’un carnage

empli de joie, jette un regard froid

sur tous ces cadavres

annihile les faibles et les lâches

dans l’univers seuls les plus forts ont le droit

de rêver leur vie, loin de l’esclavage

toujours à la traine, toujours à la traine

j’ai beau être son égal, c’est pour lui que j’m’entraine

je n’économise pas ma peine, la souffrance et la haine

rêvant d’écraser son visage au centre de l’arène

chaque jour j’honore ma femme mais la victoire est ma reine

un jour elle sera mienne

sache que quoi qu’il advienne

j’aurai ma happy end

je suis née, ait vécu pour le combat

y a qu’la mort de mon ennemi pour me combler

plus de sens à ma vie quand son corps tombera

si un lien nous unit je le romprai

Appelle moi prince Vegeta,

J’me change en singe et je t’éclate.

J’te cale un sale final flash, et j’extermine toute ta race

DAESH

AMALEK

Bienvenue à nos chances pour la France, buveurs de pisse et pédophiles

Qui s’tapent la tête sur l’tapis en transe, enrichis moi de ta violence

Ouais c’est chez moi que tu t’invites, fais comme chez toi, toi et ta bite

Puisque les lois vous y invitent, faut pas s’gêner, toute la crème d’Afrique

Dégouline dans les rues de Paname, la CAF a fait le lit de l’Islam

On nous reprochera d’être des racistes, à s’plaindre trop fort quand ils nous salissent

La LICRA m’enverra la police tandis qu’Isis m’rajoute sur sa liste

Mais c’est l’Etat l’premier terroriste, demande à Fabius, BHL, Rothschild

Ce que fabrique Al-Nosra dans le Sham, du bon boulot pour l’grand Israël

Qui s’étendra du Nil jusqu’à l’Euphrate, j’me méfie de l’OTAN

L’Afghanistan c’était pour la came, alors autant brandir les armes

Pour qu’ils arrêtent d’appeler “croisés” les gauchistes qu’ils vont rejoindre dans les flammes

Deus Vult sera mon oriflamme, pendant qu’tu massacres en Syrie,

Tellement un parasite que tu touches même la CAF en Syrie

Tellement d’sales racistes en train d’entretenir ta famille

Mais ça suffit pas, il faut qu’tu les butes : définition d’un sale fils de pute !

LEINAD

Baise les endoctrinés

Mes frères croisés veulent encore t’piner

Les balles sont dans nos camps sache le avant que t’en ressortes criblé

1400 ans qu’vous nous cassez les couilles

Vous êtes le cancer du monde

Il faut vous lancer une bombe

On ne veut même plus voir vos dépouilles

Non Dieu n’est pas celui qu’vous croyez

C’est le Diable qui vous a fourvoyés

Vous l’comprendrez jamais donc on vous tuera où qu’vous soyez

Les marionnettes de Netanyahu

Ça pue la traitrise

Benji vous anéantira bien avant l’arrivée de l’antéchrist

Poutine et Bachar nous ennuient ?

Bobards

Hollande raconte des histoires

Babar

Mais que choisir entre le nouvel ordre mondial et ces barbares ?

Je choisis rien du tout qu’ils s’entretuent

Sale bobo dans tous tes débats je n’rentre plus ,

Car je n’saurai dire lequel des deux camps d’ces bâtards qui de nos vies s’en branle le plus

Toi le kouffar

Réfléchis bien

Connaîtras-tu c’qu’on voit chez les syriens

Je pense que oui…

Le champ de ruines est garanti pour nous oui si la France fuit

Toi l’patriote

Imagine le

Chant d’la révolte “C’est la guerre nous contre eux”

L’heure a sonné

Plus d’balivernes

Soit ils nous tuent maintenant soit ils passeront pas l’hiver!!!!

KROC

une pelle un trou une rafale de plomb

je soigne ta radicalisation

ça fait plus d’un millénaire qu’on vous baise

et t’as toujours pas compris la leçon

vos fails s’égrènent en compilations

crétin psychopathes ou gentils garçons

comme la BRI c’est au 9 mili

que j’exauce vos pieuses revendications

t’égorges pour dieu, salopard de lâche

Satan et toute son armée ricane

t’as pas calculé qu’au fond de ta cache

la plupart de tes armes sont américaines

l’antifrance te paye pour virer Bachar

dès que ce sera fait tu passe au hachoir

t’es pas soldat crapuleux batard

rien qu’un mercenaire des porcs du qatar

ça flingue des gosses à bout portant

ça s’croit important

gamines vendues en guise de femmes…

se pâme face à l’infâme

oui mais pourtant, faudrait déjà qu’tu sois un homme

avant de t’espérer polygame

trouve ton courage dans la came

à 120 pour cent

pour aller flinguer dans un bar des innocents

si L’OTAN ordonne aux chiens d’lui confier leurs âmes

mes sombres loup aux pulsions instables

se nourrissent au sang

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