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“Je déteste l’arabe, cette langue sèche et agressive, l’entendre me révulse et m’exaspère.”

Cette phrase est affreusement raciste, vous en conviendrez, la haine du magrébin y est palpable, en effet, ne pas aimer sa langue est un gage d’intolérance crasse, soit. Il y a néanmoins une exception : si celui qui la prononce est lui même d’origine arabe.

Imaginons que je change un mot, un seul.

“Je déteste l’allemand, cette langue sèche et agressive, l’entendre me révulse et m’exaspère.”

Avec l’adresse d’un Garcimore sous smecta, la magie opère. Cette phrase n’est plus du tout raciste et ceci quelle que soit l’origine de la personne qui la prononcera.

Vous venez de découvrir le secret le mieux caché de l’antiracisme, cette posture qui prétend nier les races, tout en les évoquant à tout bout de champ (des bleus, qui vous disent que vous les détestez car ils sont bleus tout en vous interdisant de les définir comme bleus) et en les classifiant selon leur pouvoir victimaire, installé ou en devenir. En effet, selon votre race, l’humaniste antiraciste indifférentialiste adaptera le volume de kleenex fournis. Nous connaissons le classement, plus ou moins, mais détournons les yeux du podium afin de nous intéresser au connard, le dernier, toi, moi, le français de sang, blanc mâle hétérosexuel et catholique*.

Nous ne sommes jamais victimes et quasiment toujours coupables. C’est la seule configuration possible (sauf dans le cas où des juifs seraient les victimes , les règles changent alors, y a même plus de règles en fait…). Les fonctionnements sont assumés et reconnus par les responsables des associations. Ceux-ci confirment aisément que le blanc ne peut pas être victime de racisme car il est, par nature, dominant en France. Les associations qui prétendent quand à elles défendre tout le monde, comme la LICRA, n’ont rien compris au bordel et servent le pouvoir lors d’opérations commandées par le gouvernement (Dieudonné, JMLP, etc…).

Bref, on est d’accord et en face ils sont aussi d’accord pour nous traiter comme leurs salopes tant qu’on acceptera le fait que l’insulte “raciste” constitue un qualificatif insoutenable. Cet antiracisme n’a rien d’empathique, il n’est qu’une méthode imparable pour faire fermer sa gueule à celui qui s’y soumet par manque de couilles. Généralement “nous”.

Alors envoyons les se faire mettre et autoproclamons-nous racistes, c’est la seule solution cohérente face à cette méthode coercitive nauséabonde.

Petite pause, continuons l’illustration par l’exemple.

“Les frisées sont connes” = raciste, bien qu’il existe des frisées naturelles blanches, noires, arabes, etc…
“les blondes sont connes” = pas raciste, bien que toutes les blondes naturelles soient blanches.

“Christiane Taubira gueule comme un macaque” = raciste, amende, prison, sodomie.
“Marine Lepen gueule comme un macaque” = pas raciste, légion d’honneur.

Reprenons.

Certains proposeront de créer des associations qui combattraient la blancophobie ou la christianophobie. Je suis contre, et même relativement choqué de voir des personnes militer pour. Tenez vous vraiment à leur ressembler, à entrer dans cette compétition victimaire de salopes masochistes et complexées** ?
Car ici, nous touchons du doigt le sujet de la susceptibilité de certains groupes ethniques.

“Il n’y a que la vérité qui blesse.” Voila un adage qui m’est venu naturellement en pensant au problème. Je ne m’étendrai pas là-dessus car je devrais mettre les pieds dans le plat. Mais il est intéressant d’imaginer que les associations antiracistes pourraient n’avoir comme but que d’empêcher les uns et les autres d’évoluer en se remettant en question sur des points identifiés par “nous”, qualifiés instantanément de clichés ou de préjugés. Le but étant de nier notre culture, nos habitudes, nos valeurs, de les diaboliser car stigmatisantes (elles ne le seraient pas si accessibles à tous, certains refusant de s’y soumettre par inaptitude ou par choix) tout en encourageant de l’autre main les traditions de tout ceux qui ne sont pas “nous”.
Pourquoi nos dirigeants soutiennent ils ceux qui nous mènent cette guerre ? Cette réponse est floue, des dizaines de théories existent, perso je trouve cela tellement aberrant que je n’arrive pas à trancher.

Défendez vous, affirmez votre racisme, dites que les races sont différentes, qu’elles ont toutes évolué sur une terre à laquelle elles appartiennent. Par exemple, un inuit et un bédouin du désert, si ils venaient à échanger leurs lieux d’habitation, ne pourraient pas tenir plus de quelques jours dans des environnements aussi différents de ceux pour lesquels leurs ascendants ont mit des milliers d’années à s’adapter. Les races existent, point. D’ailleurs nous sommes les seuls à nier ce fait dans le monde, et les seuls en voit d’extinction par le biais du métissage et du renoncement. A force de nier l’existence des races, c’est nous-mêmes que nous nions et que nous aidons à disparaitre.

Cette maudite accusation de racisme est leur arme principale, rendons la inopérante. Je suis raciste !

* : Saluons tout de même la respectable avant dernière place des asiatiques, qui attendirent des années sous le règne de la racaille bledarde de Belleville, subissant les attaques les plus violentes (toujours d’actualité), avant de se décider à gueuler un peu, entre deux journées de boulot tout en passant le balais derrière eux. Bravo !

** (ajouté après publication) : Cette accusation de “fragilité”, souvent reprochée, nous impose une certaine remise en question. En effet, si vous validez cet article, vous reconnaissez qu’il n’y a pas de fumée sans feu quant aux clichés.
Il est donc temps de durcir : Article de Papacito sur le sujet

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