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Il est drôle de voir l’incorrect, ce magazine hautement dissident, lâcher Julie Graziani, surtout pour des propos auxquels tous ses membres adhérent, au fond. Suffit d’écouter leur émission sur Sud Radio, du bon bourgeois droitard sur son lit de mépris de classe, bavant allégrement sur le gilet jaune, cet agaçant boulet du samedi qu’on doit mater à coups de tonfa afin de pouvoir, enfin, empletter OKLM en compagnie d’Edgar et Léopoldine en digérant son brunch.

Mais, face à une polémique médiatique à deux sous, ça se couche, encore plus aplati que Jean-Michel face à son employeur du jour, impressionnant, vous comprenez : faut montrer qu’on est tout bien pareil que les autres, aussi sensible au politiquement correct, aux larmes des pleureuses, bien que flanqué d’un tampon “rebelle” en sus.

Être labellisé vaut mieux que de porter ses couilles dans ce monde influencé par des pseudos journalistes en forme de pantins hydrocéphales où même la droite bourgeoise ne s’assume plus, alors que c’est gratuit, putain de merde, GRATUIT ! Je les pensais sincèrement hypersensibles à ce genre d’argument.

Et elle s’étonne de crever ? Toute confite qu’elle est dans son microcosme subventionné, bouffie de cette grande, immense, titanesque culture nourrissant son indigeste plume tout juste bonne à gaver l’insouciant lecteur de passage. Elle ne comprend pas que le français n’en a plus rien à foutre des idées des uns ou des autres. Il veut voir du courage, le français, des actes, du sang, de la sueur, des hormones, et de la loyauté aussi (surtout), si ce n’est pas trop demander.

Il veut défier sa mort annoncée, parapher d’une croix son testament dans un dernier éclat, une dernière volonté. De préférence grâce à cette étincelle de vie qu’on appelle l’honneur. Étonnement, baisser son froc est incompatible avec l’honneur, surtout si c’est devant l’équipe du quotidien ou de libération. Et le baisser pourquoi, montrer sa petite bite ? Ça n’intéresse personne !

Il voudrait entendre quelques vérités aussi, ce con de français, comme : quand on est au smic c’est qu’on a peu de valeur, soit qu’on est con, soit qu’on a pas fait d’études, soit qu’on a pas assez travaillé, soit qu’on est moche, soit qu’on a pas de réseau, bref, qu’on vaut un smic quoi. Quand on vaut un SMIC on s’arrange pour se mettre en couple avec quelqu’un de fiable et on organise sa vie à deux, sur du LONG TERME, car oui : pour élever des enfants, je veux dire sans compter les centimes en fin de mois et faire la queue aux restos du cœur au milieu des voilées et d’autres mères célibataires, faut pouvoir gagner au moins DEUX SMICS, vous comprenez la logique ou vous avez besoin d’un dessin ? Bon ok…
Mesdames, vous avez voulu vous libérer des hommes, avoir accès à l’emploi, divorcer facilement, il existe toujours un prix à payer, ici la pension alimentaire ne suffit plus, et ce même quand Gérard trouve dans son salaire (divisé par deux depuis que tu t’es libérée en te plaçant sous le joug d’un patron qui ne pense qu’à trouver un moyen pour que tu finisses sous son bureau) ou son RSA le moyen de vous la payer.

Les trente glorieuses ont habitué les gens à l’individualisme, il y avait de l’argent, de la croissance, on pouvait alors entretenir des mères célibataires. Scoop : les trente glorieuses sont finit et on a importé depuis des dizaines de millions de parasites qui pompent toute la manne des aides sociales, ne laissant que des miettes aux Desouches, Road to trou-à-merde qu’on vous dit ! Accrochez-vous ça va piquer !
Le standard s’est abaissé au niveau de nos nouveaux et fiers compatriotes, depuis si tu comptes survivre grâce aux aides sociales il faudra rapidement revoir tes exigences à la baisse, calquer tes besoins sur ceux de la gabonaise moyenne, en gros, c’est la nouvelle norme dans le domaine. Bonne nouvelle tu restes néanmoins privilégiée, toi la femme blanche, car tu n’auras pas à claquer des centaines d’euros par mois afin d’entretenir ta chevelure de plastique dans l’optique de séduire un éventuel collaborateur dans ta quête perpétuelle pour l’augmentation de ton coefficient (mono)parental.

Bref, pour en revenir au sujet : changez de blaze les mecs, les corrigibles par exemple, ça vous irait très bien. Et si un politique me lit : recrute Julie et envoie-la sur tous les plateaux télés, elle sait faire pleurer les pédales et ce don est essentiel pour l’accession au pouvoir depuis Trump, mais ça, les in-cuck-rekts et leurs gigantesques QI ne l’ont pas encore compris.

La droite dure qu’on vous dit, bizarrement cette dernière bande mou. Dommage car la France d’aujourd’hui n’aime rien plus que de se faire baiser.

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