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1- Dans le vide

C’est la guerre que nous prépare l’Occident

Camarade pour le réveil il est temps

C’est l’hiver que nous vende ses marchands

Des clôtures pour mieux garder les moutons

Dominique nique, nique la France

C’est pas ton problème

Mondialiste, oui jusqu’à outrance

Politique du blasphème

Voter pour ces cons

C’est reculer pour mieux sauter

Dans le vide

Y a la presse, la liberté d’expression

et puis le prisme de la télévision

Nous sommes libres de nos gestes, de nos actions

Mais nos bouches sont couvertes de baillons

Oui, mais pas la mienne

Promis c’est juré

Des combats, des poèmes

Jusqu’à les faire plier, juré…(juré)

Refrain 1

Je veux l’enfer et puis le sang

Je veux le silence pour ces gens

Jamais se taire même pour de l’argent

Je vous emmerde mon lieutenant

J’ai de la rage depuis longtemps

et le courage conquérant

Dis, t’as vu les ravages du temps

C’était mieux quand c’était avant.

C’est de blocs dont rêve l’empire, ce démon

Vers le choc des civilisations

Détruire les valeurs de la nation

Si tu savais, tu les aimerais mes chansons

Y a la banque, les francs-maçons, la finance

et puis les Bilderbergs

Complotistes, oui, si ça t’arrange

Que reste-t-il à perdre

S’acharner sur le front

C’est reculer pour mieux sauter

Dans le vide

Libre-échange, le monde à ton image

Libre et change ma misère contre une cage

Gare à qui retournera sa veste

Y a des soupirs au bout d’une laisse

Laisse tomber ce dollar

celui qui t’asservit

Plus grand sous l’espoir

Plus fort dans le maquis

Promis…

Refrain 2

Je veux l’enfer et puis le sang

Je veux le silence pour ces gens

Jamais se taire même seul contre cent

Je vous emmerde mon lieutenant

J’ai de la rage depuis longtemps

et le courage conquérant

T’as vu les ravages du temps

C’était mieux quand c’était avant

(avant, avant, avant…

AVANT, AVANT, AVANT, AVANT

avant, avant, avant, avant

AVANT, AVANT, AVANT, AVANT)

2- Un coin de ciel

Un coin de ciel bleu

Des amis, une bière

Tu sais, souvent, il en faut peu

Pour oublier sa misère

Je cours pas après le champagne

Pas assez de billets

Même si tu sais bien qu’en Bretagne

dans les bars, y a que des piliers

Moi j’aime la France et ses coutumes

Tu peux même pas savoir

Jamais mon cœur ne balance

entre la tune et le terroir

J’aime les petites gens, les clochers,

la table et ses plaisirs

Allez, viens, on va s’en jeter

un dernier avant de partir

Si tu savais comme j’en veux

à ceux qui veulent salir

le beau pays dans lequel

je veux voir mes enfants grandir

Avec mes frères derrière le zinc

Jusqu’au bout de la nuit

Demain ce sera peut-être un flingue

qui remplacera le demi

L’amitié des camarades

Bordel, ça n’a pas de prix

A la vie et à la mort

et que les traîtres soient maudits

Allez trinquons à la vie

Elle est belle quand on veut

Allez trinque mon ami

Il y a de l’espoir

près du feu

Moi je chante à la victoire

de nos rêves les plus fous

Et puis tu sais, le désespoir

ça sert à rien, à rien du tout

Haut les cœurs et haut les coudes

Il manquerait plus qu’on chiale

Le sang du Christ seulement me saoule

quand les autres risquent de prendre une balle

3- L’armée du silence

Il en faudra des clopes

Pour tenir le coup

Au milieu de ces salopes

au garde-à-vous

Et maintenir son froc

juste pour les rendre fous

Tous ces maçons en toc

ces diables fous

Si penser est un crime

Je mérite la prison

J’aime trop chercher la rime

de la raison

Ça va beaucoup trop loin

ça ressemble à un crime

Mon pays se transforme

en putain de champ de ruine

Combien de temps encore

devrons-nous subir

l’invasion de ces porcs

que j’aimerais tant voir mourir

Si mes propos sont durs

c’est qu’il vienne du cœur

Je pisse sur les ordures

qui salissent ma demeure

Allez ouvrons les portes

oublions les racines

Notre culture est morte

qu’ils s’imaginent

De nos silences complices

A rire je vous invite

La violence et le vice

viendront ensuite

Je sais bien qu’c’est voulu

qu’on peut plus faire grand chose

Mais foutus pour foutus

Viens on explose

On partira pas seuls

Devant Dieu je le jure

La rage et nos poings

ne briseront pas que des murs

Vos bougies et vos cœurs

ça sert à que dalle

Pour protéger nos sœurs

on passera par les balles

Ma mère m’a toujours dit

qu’il fallait se défendre

Comprenez mes amis

IL FAUDRA LES DESCENDRE…

Peut-être que demain

nous serons des millions

Peut-être qu’au matin

nous gagnerons

4- Pas de roses

Je ne t’offre pas de roses

car je n’en ai pas le droit

Je te confie juste ma prose

pour que tu penses un peu à moi

Je ne suis pas de ceux qui mentent

même si je ne l’ai que trop fait

Je ne suis pas de ceux qui prétendent

connaître l’amour et ses secrets

Je t’offrirais bien la lune

mais elle est si loin de moi

comme tes regards qui parfument

les instants où je ne suis pas

Donne-moi juste un espoir

et ensuite je partirai

le temps d’un songe je veux te voir

même si je ne t’aurai jamais

Je ne t’offre pas de roses

et puis tu sais ce qu’on dit de moi

On tombe dans les pièges que je pose

même si j’espère que tu me crois

Je me souviens de tes mains

que je serrais tendrement

même s’il y avait trop de vin

je n’en ai pas perdu un instant

Maintenant je crève de tes silences

et le doute m’envahit

Mais j’attends avec patience

si un jour le cœur t’en dit

J’ai tellement envie de croire,

même si je redoute le pire,

qu’il y a une belle histoire

qui se cache derrière nos soupirs

…je ne t’offre pas de roses

car je n’en ai pas le droit

5- Ma Bretagne

Épargnée par le temps

et par le progrès,

ici tout le monde

tout le monde se connaît

Ils sont fous, ces bretons

du moins il paraît

ils sont têtus et fiers

et fidèles à jamais

S’ils boivent beaucoup de vin

c’est qu’ils « lancent l’eau »

tu peux leur faire confiance

Y a toujours un copain

pour te remettre à flot

retrouver l’insouciance

Y a la mer y a les vagues

les marins de la rade

tous les jours du soleil

Non, ce n’est pas une vanne

de chauvin, camarade,

mais nom de Dieu qu’on l’aime

Refrain

Car elle est belle, elle est grande,

elle est forte et insolente

Elle s’en fiche, oui elle s’en fout,

elle est libre, un point c’est tout

(bis)

Et si on monte souvent le ton

si on gueule comme des bretons

Si on monte, oui, en pression

c’est qu’on n’est pas des moutons

Un peu comme des corses

mais les bombes en moins

On bombe le torse

quand se moque le parisien

Faut pas trop nous chercher

ou seulement pour faire la fête

Au bar chez René

c’est concours de fléchettes

A la vie, à la mort

et les amis d’abord

demain on verra

De bâbord à tribord

c’est le tango du Nord

tu t’en souviendras

Je sais, j’en fais des tonnes

mais je l’aime ma bretonne

comme Louis le Soldat

Même si la mer m’abandonne

quand la marée l’ordonne

mais tu reviendras

Refrain (bis)

Et s’il ne pleut que sur les cons

Il faut se faire une raison

Il se peut, oui, au fond,

que Madame ait raison

Refrain (bis)

6- Regard de Breizh

Le samedi j’aime bien m’en prendre une bonne

au pinard, à la bière, finir au rhum

Avec mes vieux potes, Fredo, Francky

avec nous, ça dépote pire qu’en Syrie

Mais ce soir faudra pas nous la faire à l’envers

Si t’as pas tes quatre grammes, finis t’es plus mon frère

J’veux voir le jour se l’ver, finir dans une cuvette

J’s’rai tellement déchirer, j’f’rai à côté des toilettes

Hey ma belle, y a des chances que j’plaise pas à ta mère

car le gendre idéal il boit moins de bières

je te laisse contempler mon regard de Breizh

on fait pas virer l’ballon à coups de lait fraise

Regard de Breizh (bis)

Ce soir je vais battre des records

Et j’vais faire des galettes un brin hardcore

Il est même pas dix heures et j’suis déjà à bloque

Imagine à minuit, c’est à dire dans quinze bocs

Et ce soir je ne veux que d’la graine de champions

Roule un pet’, et même deux, mais passe-moi le tire-bouchon

j’veux boire du blanc, du rouge, jusqu’à m’en rendre malade

et j’draguerai des boudins, même d’la morue en brandade

A cinq grammes, toutes les meufs sont des canons

mais le lendemain matin, c’est la foire aux thons

Tu sais bien ce qu’on dit, l’alcool rend con

mais n’empêche que pour toi, ça crée l’occasion

Regard de Breizh (bis)

Avec Nico, avec Fanny, avec Fabrice, avec Francky

Avec d’la Teq’, ou du Whisky, avec des meufs, pas qu’des jolies

Dans un troquet, sur un parking,

dans un fest-noz, dans un camping !

7- Amalgame

Pourquoi n’exister que pour les autres

pourquoi négliger l’avenir des nôtres

Pourquoi s’infliger de tristes rôles

j’aimerais voir ces putains de gauchistes en taule

Donneurs de leçons, je vous méprise

Du haut de ma plume, les reins je vous brise

Je ne suis pas CHARLIE, désolé mon pote

J’ai comme une aversion pour les socialopes

J’aime mon pays, j’aime la France

Qu’il était joli le ciel de mon enfance

Des traînées chimiques

et d’autres à l’Élysée

le tube cathodique

me donne la nausée

Que des lois merdiques

pour mieux nous enfiler

Parfois j’aimerais

être un sans-papiers

Pourquoi refuser tous les amalgames

Pourquoi ne pas vouloir éviter quelques drames

Pourquoi rejeter la réalité

Il n’est pas de feu sans blanche fumée

Moi j’aime les acrobates de la vérité

Ceux qui prennent des risques et se font moquer

Y a pas que les gauchos qui me font pitié

Tous les guerriers du net

tous ces gros culs vissés

Derrière leur écran, recherche la pureté

pour unique but, leur ego flatter

J’aimerais m’enfuir de ce monde de flingués

pour ne revenir que dans le passé

Il faudra pourtant bien leur mettre une branlée

A tous ces minables qui tentent de nous tuer

Des traînées typiques,

les putes de Élysée

la messe cathodique

me fait dégueuler

Pourquoi ces merdes, pourquoi ces plugs,

comme ces adoptions pour aveugles

Comme ce vulgaire qui devient norme,

comme ces putains de ricains énormes,

Y en a ras le bol de ces conneries,

les femmes à barbe, la maçonnerie,

les pédophiles qui nous dirigent,

et tout le vide qu’on nous oblige

et tout le vide qu’on nous oblige

et tout le vide qu’on nous oblige

nous savons très bien qui dirige

nous savons très bien qui dirige

il y a les cons et ceux qui pigent

8- Télévision

J’ai appris tant de choses grâce à la télévision

J’ai appris l’overdose, on m’a pris pour un con

cathodique est la messe on a touché le fond

La France est une poubelle qui zappe ces traditions

J’ai appris le silence autour de la table

On m’a dit que les borgnes pouvaient être le diable

J’ai appris le respect pour la lucarne des coupables

J’ai pensé que les deux tours étaient des châteaux de sable

Ben oui moi j’y ai cru

J’étais jeune et un peu con

C’est fini on t’a perdu

Toi t’es toujours aussi blond

Y a rien à faire, on dirait qu’t’es drogué

Allez lâche l’affaire, éteins la télé

Car dans ta tête y a rien qui bouge

On dirait qu’t’es bloqué au feu rouge

T’es pas bête juste ignorant

moi j’t’aurais préféré savant

tu fais dans le prêt à penser

royaume des lacunes des clichés

J’ai connu des programmes sous le bout des doigts

Souvent fait de ce cube une compagne sous mes draps

J’en ai mené des luttes qui n’en étaient pas

presque trouvé normal qu’on refuse le débat

J’en ai fumé des joints en scotchant sur les ondes

Mis du temps à comprendre que la Terre était ronde

J’me suis fait philosophe en refaisant le monde

J’me suis pris pour Bernard le tueur de colombes

Que veux-tu à vingt ans, on a le cœur à gauche

J’aimais pas les méchants, j’faisais dans la guimauve

Tu sais j’ai pas changé, juste un peu grandi

J’ai arrêté la télé et Drucker au tapis

Car chaque jour c’est la même chose

oui, c’est à peu près la même dose

Sur l’écran le triste monde

les droits de l’homme entre deux bombes

C’est la guerre contre le mal

sur le plasma qui s’emballe

J’ai appris tant de choses grâce à la télévision

J’ai appris l’overdose, on m’a pris pour un con

cathodique est la messe on a touché le fond

La France est une poubelle qui zappe ces traditions

J’ai appris le silence autour de la table

On m’a dit que les borgnes pouvaient être le diable…

…J’ai appris le respect pour la lucarne des coupables

J’ai pensé que les deux tours étaient des châteaux de sable

9- Je suis

La télé à la poubelle puisque les gauchistes la gangrènent un peu plus chaque jour

Sur Itélé, sur BFM, sur tous les plateaux c’est la même connerie qui fait de vous des sourds

On traite de racistes celles et ceux qui résistent, aux armes citoyens

Le nouvel ordre existe, il est mondial, impérialiste ; à part ça, tout va bien

Mais n’attends surtout pas que je leur serve cette soupe qu’il prenne pour du pain

Faute de mieux je leur chercherai querelle, mais, jamais, je ne serai leur tapin

Est-ce que t’as chialé pour CHARLIE, c’est obligatoire mon ami, comme les minutes de silence

Pendant que tout le monde est « JE SUIS… », moi je vous emmerde et je ris, vive les moutons, vive la France

Liberté d’expression toujours, avec des chaînes tout autour, pour mieux garder les troupeaux

Y a de la joie, y a de l’amour et de la merde dans les discours de ceux qui sont tout en haut

J’en ai marre de voir tous ceux qui s’indignent sur commande et qui tombent dans tous les pièges

Aucun recul, juste de l’émotion stérile, ouvre les yeux la France est en état de siège, en état de siège, en état de siège…..EN ETAT DE SIEGE

10- Paris brûle

Est-ce que je me lèverai

est-ce que je partirai

est-ce que j’aurai la trouille

loin du virtuel dans la foule

La fin des temps est proche

L’empire flippe comme un mioche

Les masques tombent

Les âmes grondent

Des pavés, des projectiles

Les agneaux deviennent hostiles

C’est la révolution

Pas celle des francs-maçons

De la rage dans les âmes

Y a tout qui brûle tout qui crame

Paris prend feu,

Paris prend feu

Je vous l’avais dit

C’est trop tard, c’est fini

La mainmise de Sion

a fait plier la nation

Dehors c(est la jungle

Je prends mon gun oui mon flingue

J’ai trip crié au loup

Pour ne jeter que des cailloux

Oeil pour œil, dent pour dent

nos ministres, nos dirigeants

devront payer,

devront payer

Il faut pendre les banquiers

oui l’usure est un péché

Ils ont ruiné le monde

J’veux qu’mes mômes pissent sur leur tombe

Aux armes citoyens

le chaos c’est pour demain

vos yeux sont toujours clos

les résistants les salauds

Est-ce que je me lèverai

est-ce que je partirai

est-ce que j’aurai les tripes

d’un solide ou d’un pauv’type

11- Les sous

C’est la misère dans mon frigo

Je n’ai plus rien dans mon assiette

De la poussière et des agios

Chez moi l’ambiance est à la dette

Ma boîte aux lettres me fait très peur

Je peux pas sentir les huissiers

Dans les épinards plus de beurre

si seulement j’étais étranger

J’ai dû manger tout mon pain blanc

jamais je n’aurais pu y croire

Les sans-papiers ont des logements

EDF me laisse dans le noir

Pont 

J’aimerais vraiment que ça pète

J’aimerais voir tomber des têtes

et d’aventures en jours de fête

le progrès sera ta défaite

Refrain

Les sous c’est le nerf de la guerre

C’est le talon d’Achille, l’usure contre la Terre

et sur le dos des fragiles

Mon compte en banque me fait la gueule

Il est toujours à peu près vide

Le sans le sous doit faire le deuil

Du luxe dont jouissent les apatrides

J’ai rien demandé à personne

Tu sais moi je sais vivre de peu

L’enfer des villes et des klaxons

contre un jardin, des poules et des œufs

Je suis pas hippie pour un sou

mais il faudra bien s’affranchir

des chaînes qui pendent à nos cous

des chiennes qui vendent même nos soupirs

Pont

Refrain

12- Schyzophrène

Pendant qu’en Europe on s’branle comme des cons

Nos chers dirigeants préparent l’invasion

Mais c’est pas trop grave c’est pour notre bien

Seul le métissage sauvera l’être humain

Puisqu’on vous le dit

Puisqu’on le vit

Puisque c’est écrit

Le vivre-ensemble est notre avenir

A bas les frontières qui me font vomir

Il faudra s’y faire, on n’a pas le choix

et des somnifères, du foot et des lois

Puisqu’on vous le dit

Puisqu’on le vit

Puisque c’est écrit

Refrain

Pour qui, pour quoi doit-on se battre

On vit dans un monde de fous

La connerie personne ne veut l’abattre

On se contente de crier aux loups, aux loups, aux loups, aux loups

Tout va tellement bien au cœur de nos villes

la France est la plus belle terre d’asile

Nous sommes tous égaux, nous sommes tous les mêmes

Mais j’aurai ta peau, je suis schizophrène

Je n’en peux plus

Je n’en veux plus

Vous l’aurez voulu

La folie des hommes n’a pas de limites

Être une victime pour ligne de conduite

Ça durera un temps, mais gare à la suite

Mes balles seront plus rapides que ta fuite

Je n’en peux plus

Je n’en veux plus

Je rêve d’absolu

Refrain

Dans mes pires cauchemars je rêve de toi

Pour me retrouver perdu dans tes bras

Un monde pas malade, mais juste pourri

Sanctuaire du dollar et des faux amis

Tous unis, sous le serment d’hypocrite

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